Communiqué de l’UD FO 17 du 4 février 2019

, par udfo17

L’UD FO 17 rappelle que la liberté de manifester relève des droits fondamentaux, protégés en particulier par l’Organisation Internationale du Travail, et condamne ses restrictions, sa répression et le fichage des manifestants et syndicalistes. Force Ouvrière ne saurait cautionner un « grand débat » qui aurait pour finalité d’associer notre organisation syndicale à la mise en œuvre de la politique gouvernementale. Elle invite ses adhérents à ne pas participer au titre de FO au "grand débat" directement ou indirectement. L’UD FO 17 rappelle ses revendications :
- Pour l’augmentation générale des salaires, des pensions, des minimas sociaux
- Pour le maintien du service public, pour l’abandon de CAP 2022
- Pour le libre accès à l’Université pour l’abrogation de la loi ORE / plan étudiant
- Pour le maintien de notre système de protection sociale et de santé.
- Pour le maintien de tous les régimes de retraite par répartition : non à la retraite par points. L’UD FO 17 apporte son entier soutien à la semaine d’actions et de grèves, du 3 au 7 février dans la Fonction publique à l’appel des fédérations et syndicats FO avec le rassemblement à Matignon, le 7 février 2019. Compte tenu de la gravité de la situation et de la nécessité de construire le rapport de force interprofessionnel, l’UD FO 17 soutient les syndicats FO qu en Charente-Maritime, appellent à la mobilisation, y compris par la grève, le mardi 5 février, sur leurs revendications. L’UD FO 17 appelle les syndicats à agir dans les entreprises, les établissements et services pour la satisfaction de leurs revendications. Elle réaffirme la nécessité d’engager la mobilisation à tous les niveaux, permettant de créer le rapport de force interprofessionnel, y compris par la grève et invite les syndicats à organiser les assembles générales en ce sens. L’UD FO 17 se tient prête à répondre à une initiative interprofessionnelle confédérale, qui ne saurait prendre la forme de nouvelles journées d’actions saute-moutons, dont nous ne voulons plus, mais celle d’une grève reconductible jusqu’à la satisfaction des revendications.